Dans cet épisode, nous répondons à la question : Pourquoi faut-il apprendre à consommer les écrans?

On reconnaît tous que le numérique apporte 1001 possibilités à ce monde pour s’informer, travailler, s’éduquer, s’amuser, se distraire et élargir notre champ des possibles. Nous devons cependant faire attention à ce que le numérique reste un outil à notre service et non l’inverse où l’être humain serait traité comme un produit.

Nous devons donc apprendre “à consommer” ces services en conscience. Et pour cela, nous devons apprendre. Nous et également nos enfants. Apprendre à utiliser le numérique en conscience et à bon escient, comme nous leur avons appris à marcher, nager ou faire du vélo. 

Bien qu’on appelle cette génération les “digital natives”, ils n’en demeurent pas moins des “digital naïfs”.

Quant à notre génération et celles qui nous précèdent, nous avons dû prendre le train en marche. Et là, est LA difficulté. Car nous devons découvrir et apprendre en même temps que nos enfants et sur de nombreux sujets ils semblent qu’ils aient une longueur d’avance. Mais ce retard, on peut le rattraper.

D’ailleurs les créateurs de l’application My Twiga pour parent et pour ado, utilisent une chouette comparaison. Je cite :  “Nous, ne donnerions pas à notre enfant, les clés de la voiture avant qu’il ait eu des cours de conduite et son permis. Il en est de même avec ses écrans. Il a dans sa main, un smartphone qui a la puissance d’une Ferrari. À nous, parent, de lui donner son permis d’utiliser le digital dans les meilleures conditions” 

Rendez-vous pour d’autres épisodes sur le thème de la gestion des écrans.

Bonne écoute!

Cette série d’épisodes est proposée par Cécile SOLAR

Ah! les écrans! Si au collège les parents pensaient avoir la main, au lycée… ce n’est plus le cas…

Les ados qui sont nés dans un univers omni connecté pensent avoir le dessus. Les études montrent bien que ce n’est pas le cas. 

Ce sont leur doudou de grands ados : leurs portables, les ordis, les consoles, les écrans en général. Ne nous voilons pas la face, ils y consacrent un temps précieux. Un temps qui pourrait évidemment être mieux consacré. Si je ne réussis pas à savoir combien de temps exactement mes enfants y passent par semaine, je sais combien de temps j’y passe. Et cela m’inquiète pour moi. et pour eux.

Mais pourquoi parler de ce sujet, des écrans, dans un podcast lié à l’orientation?

Et bien, c’est un peu une évidence pour moi. Le sujet de l’orientation ne se limite pas à quelques heures bien définies dans le mois, mais cela concerne une période de plusieurs années. et pendant cette période, de nombreuses décisions sont prises et de nombreux comportements ont une incidence sur l’avenir. D’autres épisodes traitent de la respiration et du stress, d’autres de l’alimentation et de l’énergie… et il me semblait que le sujet des écrans de nos ados ne pouvait être évité.

Je prends le temps de vous annoncer les 7 thèmes qui seront développés.

Il y en aura peut-être même d’autres.

Le premier : Comment aider mon ado à équilibrer son temps d’écrans ?

Le second : Comment aider mon ado à protéger ses données sur les Réseaux Sociaux ?

Le troisième : Comment aider mon ado à gérer son image sur lesRéseaux Sociaux  ?

Le quatrième: Comment aider mon ado à repérer les fausses infos en ligne ?

Le cinquième : Comment aider mon ado à se protéger des contenus choquants

Le sixième: Comment aborder le sujet du  cyber-harcèlement avec mon ado ?

Le septième: Comment accompagner mon ado dans son utilisation des jeux vidéos?

C’est donc avec un premier thème que s’ouvre cette rubrique : Comment gérer les écrans.

Bonne écoute!

Cette série d’épisodes est proposée par Cécile SOLAR

Nous avons la chance de recueillir ce témoignage d’une maman dont la fille a postulé à des formations très variées tout en menant en parallèle un projet d’année de césure. Elle explique au micro d’AZIMUT comment s’est forgé le projet de voeux, les réponses obtenues, l’attente et la gestion des voeux acceptés.

Un témoignage utile et rare pour tous ceux qui vont se lancer dans l’aventure Parcoursup.

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Dans cet épisode, nous vous livrons quelques résultats d’une étude d’opinion été réalisée par l’institut Ipsos auprès des lycéens inscrits sur Parcoursup. Elle révèle que l’accompagnement dispensé au lycée est perçu positivement.

Une étude d’opinion a été réalisée par l’institut Ipsos auprès des lycéens inscrits
sur Parcoursup. Elle révèle que l’accompagnement dispensé au lycée est perçu
positivement.

Plus de 7 candidats sur 10 déclarent avoir été accompagnés dans leur lycée
lors de l’inscription et de la création de leur dossier (77%, contre 73% l’an
passé) ainsi qu’au moment de la formulation et de la confirmation de leurs vœux
(75%, +5 points). Le plus souvent, cet accompagnement a eu lieu principalement
au lycée dans le cadre d’une procédure mise en place par l’établissement. Point positif,
l’accompagnement s’est, de l’avis des bacheliers, globalement mieux passé que ce qu’ils
avaient anticipé. C’est notamment le cas lors de la phase d’inscription et de création
du dossier sur Parcoursup : les néo‑bacheliers sont cette année 55%, contre 51%
en 2021, à considérer que les choses se sont mieux passées que prévues.

Même si les sites Parcoursup (et son moteur de recherche) et celui de l’Onisep
demeurent les dispositifs les plus utiles pour les recherches de formation et
la construction d’un projet d’orientation, les candidats de cette année 2022 soulignent
de nouveau – après deux années de crise sanitaire, l’importance des journées portesouvertes des établissements supérieurs et des salons de l’orientation.

Ce bon accueil général quand sont évoqués le projet d’orientation et
l’accompagnement s’explique notamment par le degré assez élevé de préparation
des lycéens : près des trois quarts d’entre eux (74%) déclarent avoir commencé
à réfléchir à leurs choix de formation post-baccalauréat avant la Terminale
(39% y pensant même dès la seconde, voire avant).

Les informations disponibles sur la plateforme restent appréciées. En particulier,
les informations relatives au taux d’accès des formations aident les lycéens à avoir
une idée de leur possibilité de succès concernant leurs candidatures (71%, + 1 point)
ou des autres formations pour lesquelles ils pourraient faire des vœux pour réaliser
leurs projets (52%, - 1 point).

S’agissant des pistes d’amélioration possibles, les candidats souhaiteraient que
l’accompagnement leur permette de découvrir davantage de formations auxquelles
ils n’avaient pas pensé auparavant, afin de contribuer à élargir leur champ des possibles.
En résumé, le bilan de cette phase de candidature demeure largement positif :
Parcoursup a permis aux candidats de formuler librement les vœux qu’ils souhaitaient,
dans le secteur géographique de leur choix (près de chez eux comme en dehors
de leur académie). Enfin, près de la moitié des candidats a pu formuler des vœux
pour des formations découvertes grâce au moteur de recherche des formations
auxquelles ils n’avaient pas pensé (45%, - 2).

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Dans cet épisode, nous vous donnons une explication pour 3 idées reçues circulant à propos de Parcoursup

  1. Les personnes sans proposition d’admission à la fin de la phase principale ont-elles été laissées sans accompagnement?
  2. L’analyse des candidatures est-elle effectuée directement par la plateforme Parcoursup avec un algorithme?
  3. Est-ce que Parcoursup a accru la sélection à l’université?

Les personnes sans proposition d’admission à la fin de la phase principale ont-elles été laissées sans accompagnement?


Non. Depuis le début du mois de juillet, dans toutes les académies, les commissions
d’accès à l’enseignement supérieur (CAES) ont été activées pour accompagner les
candidats qui en faisaient la demande depuis leur dossier Parcoursup afin de les aider
à trouver une formation pour la rentrée. Des séquences d’information spécifiques
via 11 campagnes d’appels téléphoniques, des mailings et des sms personnalisés
ont été organisées pour inciter les candidats à se saisir de cette opportunité.

A la fin de la phase principale, 3 296 candidats avaient sollicité cet accompagnement.
Au total, à l’issue de la procédure 2022, 18 900 candidats ont saisi la CAES de leur
académie. On constate que ce chiffre diminue depuis 2020 compte tenu de la baisse
de la démographie lycéenne ainsi que de la meilleure efficacité de la phase principale
et de l’orientation.

À l’issue de la procédure Parcoursup 2022, 160 bacheliers étaient encore accompagnés
par les CAES qui restent mobilisées jusqu’à la fin du mois d’octobre pour leur proposer
une solution. Les autres candidats ont trouvé une solution soit via la CAES soit via
la phase complémentaire ou ont quitté la plateforme. Ils ont pu poursuivre d’autres
projets : en 2022, 187 000 lycéens et étudiants avaient indiqué en confirmant leurs vœux
avoir simultanément d’autres projets d’insertion dans la vie active, de formation
hors parcoursup ou d’études à l’étranger.

L’analyse des candidatures est-elle effectuée directement par la plateforme Parcoursup avec un algorithme?


Non, la plateforme Parcoursup assure la mise en relation entre les candidats
qui formulent librement leurs vœux et les formations qui analysent ces candidatures
au regard de leurs attendus et critères, publiés sur la plateforme.

Pour l’analyse des candidatures, les établissements mettent en place des commissions
d’examen des vœux composés principalement d’enseignants. En fin de procédure,
chaque formation rend compte des critères et modalités d’analyse utilisés dans
un rapport publié sur Parcoursup.


Est-ce que Parcoursup a accru la sélection à l’université?


Non. Que veut dire «sélection à l’université?». Imaginons une formation qui
affiche une capacité d’accueil de 40 étudiants par exemple. Une formation sélective
est une formation qui n’est pas obligée de recruter 40 candidats. Une filière non
sélective, elle, remplira ses capacités d’accueil. Cela n’a jamais changé dans le temps
avec Parcoursup. En revanche, ce qui a changé avec l’apparition de la plateforme,
c’est la façon de remplir la capacité d’accueil des formations non sélectives.

Auparavant, les inscriptions se faisaient par ordre d’arrivée dans la nuit devant le bureau
ou bien par tirage au sort. Désormais, cela se fait à partir de l’examen des dossiers.
Il s’agit d’une décision volontaire et assumée, pour plus de méritocratie.

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Cet épisode présente le BAC Technologique STL – Sciences et Technologies de Laboratoire

Il existe au total 8 BAC Technologiques couvrant différents secteurs d’activités, ils associent des enseignements généraux et technologiques et permettent de se spécialiser dans un domaine. Ils préparent davantage à la poursuive d’études qu’à un emploi immédiat.

Le BAC STL s’adresse aux élèves venant d’une seconde générale ou technologique intéressés par les cours de sciences comme la SVT ou la chimie et par les travaux pratiques et les expériences en laboratoire.

L’enseignement est conçu autour d’activités expérimentales pour permettre aux élèves de développer leur esprit d’analyse et leur prise d’initiative.

En plus des matières générales, ce BAC propose 3 spécialités en 1ère : Physique-chimie et Mathématiques, Biochimie-biologie et Biotechnologie ou sciences physiques et chimiques en laboratoire. Puis 2 spécialités, en Terminale, Physique-chimie et mathématiques et Biochimie-biologie-biotechnologie ou sciences physiques et chimiques en laboratoire.

Le BAC STL validé vous permet de poursuivre des études courtes soit en BTS et BTS Agricole (BTSA), soit en BUT, soit en classe prépa Technologie et Physique Chimie (TPC) ou Technologie Biologie (TB) ou en Technologie et Sciences Industrielles (TSI). Il est également possible avec ce BAC de se diriger vers des écoles d’ingénieurs ou des écoles paramédicales. Dans une moindre mesure, certains élèves se dirigent vers une licence scientifique.

Si vous souhaitez poursuivre vos études en BTS, il vous sera possible d’accéder, par exemple, à un BTS Biotechnologies ou un BTS analyses de biologie médicale ou un BTSA gestion et maîtrise de l’eau (GEMEAU).

Sont également adaptés aux élèves du BAC STL, par exemple, le BUT génie biologique ou le BUT génie chimique.

En synthèse, ce BAC permet de travailler dans les secteurs de l’environnement, du paramédical, de l’industrie dont l’agroalimentaire et de la recherche en chimie ou biologie. 

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Cet épisode est proposé par Elisabeth DURAND

Dans cet épisode, nous vous donnons une lecture des chiffres 2022 sur la plateforme Parcoursup.

L’épisode audio est complémentaire au comité ci dessous émanant du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.

Conformément au calendrier, la procédure d’admission Parcoursup a pris fin le 16 septembre 2022. Cette année, la plateforme a accompagné 936 000 candidats qui ont pu postuler via la plateforme auprès de 21 000 formations proposant des diplômes reconnus par l’État, dont plus de 7 500 en apprentissage. 

Conformément aux objectifs, la phase d’admission a permis de faire cette année plus de propositions, à plus de candidats et de les formuler plus rapidement auprès des lycéens et étudiants afin de réduire leur attente. Cette accélération a été appréciée par les lycéens : 68% d’entre eux se déclarent satisfaits du délai dans lequel ils ont reçu leurs propositions d’admission (+ 4 points par rapport à 2021). 

Au total, 93 % des bacheliers ayant formulé des vœux ont reçu au moins une proposition d’admission, ce qui constitue un taux similaire à celui de 2021. Pour les étudiants en recherche d’une réorientation, les résultats montrent un taux de proposition supérieur à 2021, en dépit du plus grand nombre d’inscrits cette année sur Parcoursup (83,9 % soit 1,2 point supplémentaire par rapport à 2021). 

Comme chaque année, les enseignants et équipes pédagogiques, les services de Parcoursup au niveau national et dans les académies se sont mobilisés pour informer et accompagner les lycéens et étudiants. Le suivi a continué au terme de la phase principale pour les candidats sans proposition qui ont sollicité l’accompagnement des commissions d’accès à l’enseignement supérieur (CAES). 

L’évolution de la démographie lycéenne et les résultats de la phase d’admission ont permis de réduire sensiblement le nombre de candidats à accompagner et les CAES ont pu mettre à profit l’expérience acquise pour prendre en charge plus rapidement les bacheliers cette année. À l’issue de la phase complémentaire, 160 lycéens, très majoritairement des lycéens professionnels, continuent d’être accompagnés par les CAES. Ils étaient 239 au terme de la procédure 2021. Les CAES restent mobilisées jusqu‘à la fin du mois d’octobre avec les universités et les acteurs territoriaux, partenaires des rectorats, pour leur proposer une solution adaptée. 

Cette période de choix et de changements reste toutefois une source de stress pour les lycéens interrogés, qui expriment des attentes pour renforcer l’objectivité et la transparence sur les critères utilisés par les formations pour l’examen des dossiers de candidature. 

Comme l’a rappelé la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Madame Sylvie RETAILLEAU, affirmer clairement que Parcoursup fonctionne ne signifie pas que la plateforme ne pourrait pas fonctionner encore mieux. 

C’est le sens du travail conduit par les équipes des ministères chargés de l’enseignement supérieur et de l’éducation nationale pour : 

– Améliorer l’accompagnement à l’orientation ; – Rendre l’examen des candidatures par les formations plus transparent en renforçant davantage la compréhension des critères de choix des dossiers par les commissions des formations ; – Augmenter l’efficacité de la phase principale pour réduire encore l’attente des candidats et le stress induit, naturel dans une période de choix d’avenir.  

Des améliorations complémentaires sont actuellement étudiées et feront l’objet d’annonces ultérieures. 

La convergence des calendriers des épreuves du baccalauréat et de la procédure Parcoursup permettra aux élèves de pouvoir faire valoir pour leur accès à l’enseignement supérieur les notes obtenues, en particulier dans les disciplines qu’ils auront choisies d’approfondir en classe de première et terminale, et qui sont au cœur de leur projet de poursuite d’études. 

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Voici le calendrier des dates de la procédure PARCOURSUP 2022-2023 communiquées par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche le 29 septembre 2022.

20 décembre 2022 : ouverture du site d’information Parcoursup.fr avec le moteur de recherche des formations

18 janvier 2023 : ouverture de la plateforme Parcoursup pour s’inscrire et formuler ses vœux

8 mars 2023 : date limite pour formuler ses vœux

6 avril 2023 : date limite pour compléter son dossier et confirmer ses vœux

1er juin 2023 : lancement de la phase principale d’admission (réponses des formations)

Mi-juin 2023 : lancement de la phase complémentaire

13 juillet 2023 : fin de la phase principale d’admission

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Cet épisode présente le BAC Technologique ST2S – Sciences et Technologies de la Santé et du Social

Il existe au total 8 BAC Technologiques couvrant différents secteurs d’activités, ils associent des enseignements généraux et technologiques et permettent de se spécialiser dans un domaine. Ils préparent davantage à la poursuite d’études qu’à un emploi immédiat.

Le BAC ST2S s’adresse aux élèves venant d’une seconde générale ou technologique intéressés par les relations humaines, les études du paramédical et du social.

Les qualités requises pour ce BAC ST2S sont le sens du contact, le travail en équipe, l’esprit d’initiative et l’autonomie.

En plus des matières générales, ce BAC propose 3 spécialités en 1ère : Physique-chimie pour la santé, Biologie et physiopathologie humaines et Sciences et techniques sanitaires et sociales. Puis 2 spécialités, en Terminale, Sciences et techniques sanitaires et chimie, biologie et physiopathologie humaines.

Le BAC ST2S validé vous permet de poursuivre vers des études courtes soit en BTS Brevet de Technicien Supérieur ou en DEUST diplôme d’études universitaires scientifiques et techniques, soit en BUT : BACHELORS UNIVERSITAIRES DE TECHNOLOGIE

. Il est également possible avec ce BAC de se diriger vers une école du paramédical ou une école du social pour préparer certains Diplômes d’Etats comme par exemple le DE d’assistante sociale ou le DE d’infirmier. Dans une moindre mesure, certains élèves se dirigent vers une licence en sciences sanitaires et sociales ou en sciences de la vie.

Si vous souhaitez poursuivre vos études en BTS, il vous sera possible d’accéder, par exemple, à un BTS économie sociale familiale ou un BTS diététique ou un BTS Prothésiste-orthésiste.

Sont également adaptés aux élèves du BAC ST2S, par exemple, le BUT carrières sociales ou le BUT génie biologique parcours diététique et nutrition.

En synthèse, ce BAC ST2S permet de travailler dans les secteurs de l’aide à la personne et dans le domaine du paramédical et du social. 

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Cet épisode est proposé par Elisabeth DURAND

Pour la seconde année consécutive, le podcast AZIMUT a pu échanger avec Jérôme Teillard, Chef de Projet Parcoursup au Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.

Les questions sont complémentaires à l’interview de Novembre 2021.

L’échange a porté sur le bilan 2022 et les perspectives 2023 de Parcoursup. Vous nous entendrez évoquer, entre autres, les sujets suivants : Parcoursup dans le débat politique des élections présidentielles, le rythme et les délais de la procédure Parcoursup, les multi-contraintes de la plateforme, la re-orientation des jeunes étudiants, la hiérarchisation des voeux , le calendrier 2023…

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